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Christ nous donne toujours sa grâce et sa miséricorde

2012-08-30

Auteur: Josephine Duncan

Nous vivons à Tacoma, sur la côte ouest des Etats-Unis. Une fois, en hiver 1989, notre fils Don, qui avait 19 ans à l’époque, est allé faire du ski au Parc olympique avec ses amis. Soudain il s’est senti faible et il est tombé.

 

Son état était si grave que ses amis ont du le porter dans leurs bras. Bien sûr, ils sont tout de suite allés chez le médecin. Après l’avoir examiné, ce qui durait plusieurs jours, l’oncologiste docteur Lee a donné un diagnostic terrible: cancer de rate, dernier stade. Il ne vivrait que deux semaines, au maximum. Très vite, il a été transporté à un hôpital à Seattle. Au début Don, plein d’espoir et croyant qu’un miracle allait s’accomplir, réfusait le traitement. Enfin, par la persuasion du médecin, des relations et amis, il a donné son accord à l’opération.
En même temps, deux jours avant l’opération de Don, notre autre fils Robert, qui avait 27 ans, a senti une douleur énormement forte dans son aine. Nous l’avons transporté à l’hôpital universitaire à Seattle, où docteur Krieger, oncologiste, a donné un autre diagnostic terrible: tumeur du testicule. Lors de l’opération il a fallu arracher non seulement le testicule, mais aussi quelques ganglions lymphatiques. Une chimiothérapie a suivi, et en résultat Robert a perdu tous ses cheveux. Quelques semaines après une nouvelle tumeur a été découverte au-dessous de lobe droite des poumons. Encore une opération, encore une chimiothérapie... L’état de santé de Robert, il semblait, ne laissait aucun espoir, mais il croyait profondément qu’il allait guérir. Mon mari, lui aussi, pendant tout ce temps ne doutait jamais en sa guérison, en ayant confiance en Dieu. Moi, malheureusement, j’étais brisée, j’ai perdu la foi totalement. Je n’avais jamais su que l’on pouvait souffrir si terriblement! La douleur que j’éprouvais était si transperçante que parfois il me semblait que même la mort ne m’en sauverait. Je pensais que c’était une punition de Dieu! Le fait était que longtemps, sous influention de littérature que j’ai lue et des conversations avec des amis j’étais convaincue que l’Eglise a une attitude hostile envers la femme. A cause de mon exaspération et infraction j’avais cessé à participer aux messes et je m’étais isolée de ma famille. Maintenant, en souffrant à cause de la maladie de mes enfants, je me suis enfin décidée à demander à tous mes relations une prière commune.
Il y a peu de temps mes soeurs m’ent envoyé la Neuvaine à la Divine Miséricorde, et puis le Petit Journal de soeur Faustine Kowalska. Toute la famille a commencé à prier pour mes fils. Je n’avais jamais entendu parler ni de soeur Faustine, ni de Nouvaine à la Divine Miséricorde, mais j’ai senti la force de cette prière tout de suite: une tranquilité d’esprit, croyance en puissance infinie de la Divine Miséricorde et en amour de Dieu. En priant sans cesse, je me saturais avec la Divine Miséricorde comme une éponge. En solitude, à genoux, dans une chambre à coucher sombre, je confiais à Dieu nos enfants, mon mari et moi-même. Pour la première fois dans ma vie je me suis entièrement confiée à la volonté de Dieu.
Bientôt tout a changé pour le meilleur. Don a été sorti de l’hôpital plus tot que nous ne nous sommes attendus. Trois semaines après le docteur qui l’a examiné n’a découvert aucuns symptômes de maladie! Les médecins étaient stupéfiés par cette guérison phénoménale. Robert a été examiné aussi: les tumeurs ont totalement disparu. Les examens annuels pendant les cinq années suivantes ont montré que la maladie a reculé sans retour dans les deux cas.
Dix ans ont passé depuis la guérison de mes enfants. Aujourd’hui tous les deux sont en bonne santé, ils poursuivent leurs carrières professionnelles. Dix ans ont passé aussi depuis ma propre guérison spirituelle...
Toutes mes infractions envers l’Eglise sont restées dans le passé. La participation quotidienne à la messe, l’Eucharistie, le rosaire et le chapelet à la Divine Miséricorde me renforcent beaucoup. Je suis très reconnaissante à Dieu qui me donne sans cesse sa grâce et miséricorde: non seulement à ma famille, mais à tous ceux qui s’adressent à lui avec confiance.
Josephine Duncan
Tacoma, Etats-Unis
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